Ce que fait ce site
Le Contre-Pied s’adresse aux salariés en poste. Pas à ceux qui cherchent un emploi, pas aux employeurs, pas aux juristes : aux personnes qui ont un contrat de travail en cours et qui butent sur une question précise.
La distinction n’est pas cosmétique. Quelqu’un qui travaille déjà ne cherche pas à rédiger une lettre de motivation. Il cherche si son employeur peut modifier ses horaires, ce que devient son préavis quand il tombe malade, au bout de combien de temps la Sécurité sociale contrôle un arrêt, ou ce qu’il reste à toucher quand le solde de tout compte est négatif.
Les cinq entrées
- Contrat — ce que le contrat engage : CDI, temps partiel, période d’essai, clauses de mobilité, de non-concurrence, de dédit-formation, et les modifications qu’un salarié peut refuser.
- Salaire — la rémunération et ce qui s’y ajoute : heures, primes d’équipe, participation, avantages, et ce qui se passe quand la paie s’interrompt.
- Droits — ce qu’un salarié peut exiger et contester : représentation du personnel, CSE, santé au travail, sanctions disciplinaires, prud’hommes.
- Congés — congés payés, jours d’ancienneté, absences, enfant malade : ce qui s’acquiert, ce qui se décompte, ce qui peut être refusé.
- Rupture — démission, licenciement, rupture conventionnelle, inaptitude : les procédures, les délais, et ce qui reste dû de part et d’autre.
Ce que le site ne fait pas
Il ne remplace ni un avocat, ni un défenseur syndical, ni un conseiller du salarié. Un article expose un cadre général ; un dossier se juge sur ses pièces, sa convention collective et son historique. Quand une situation exige un avis personnalisé, les pages le disent et indiquent vers qui se tourner.
Le site ne publie pas non plus de modèles de lettres à remplir les yeux fermés. Une lettre de démission ou une contestation de sanction se rédige en connaissant l’effet de chaque mention, et c’est cet effet qui est expliqué.
Le nom
Prendre le contre-pied, c’est regarder la même situation depuis l’autre côté. Le droit du travail se raconte presque toujours du point de vue de celui qui organise : l’entreprise, la procédure, le risque juridique. Ici, il est raconté du point de vue de celui qui le subit ou qui s’en sert.